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Eglantine Chaumont : Différence entre versions

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[[Catégorie:Enseignant·e·s|Chaumont]]
 
Enseignante en [[Installation/Performance (BA)]]
 
  
Artiste et enseignante.
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Enseignante en [[Installation/Performance (BA)]] jusqu'en 2026.
  
Née à Liège en 1986.
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Performances, installations, vidéos, interventions dans l’espace public ou dans le paysage, dessins, sculptures, écriture, son : mon travail plastique se décline en objets hybrides, ayant un ancrage fort dans le présent et généralement indissociables d’un contexte particulier. Ils prennent des formes éphémères, vivantes, inconstantes, à la limite du visible ou de l’immatériel parfois.  
  
Après une formation en Scénographie (diplômée en 2009, La Cambre), je développe principalement une pratique performative.  
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Des formes qui relient à quelque chose de l’ordre de la magie du moment, qui invitent à s’émanciper d’un système productiviste et matérialiste.
  
Mon travail plastique se décline également en installations, vidéos, interventions dans l’espace public ou dans le paysage, dessin, sculpture, écriture…
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Corps / espace / temps / matières dialoguent et sont indissociables.
  
Toutes ces formes ayant une dimension temporelle, un caractère éphémère et fugitif, un fort lien au corps, à la matière, à l’espace et au temps.  
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Les matières sont actrices et sont choisies pour leur vie propre.
  
De la scénographie persistent une dimension cinématographique, un attrait pour la réalisation d’espaces fictifs à l’échelle 1/1, une volonté de troubler la perception de la réalité.
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Elles nous relient à des paysages ou à des temps immémoriaux (argile, pierre, ...).
  
Ma pratique est parfois solitaire, parfois collective.
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Elles sont des corps.
  
En 2013, je complète ma formation en suivant l’agrégation, à La Cambre également.  
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Elle imposent leur temporalité et leur récit, en agissant comme des objets sabliers. Ralentissant, accélérant, modifiant la perception du temps.
  
Depuis 2014, j’enseigne dans le secondaire artistique (St Luc Liège) et je donne régulièrement des workshops liés à ma pratique artistique à un public adulte (artistes professionnel.les ou étudiant.es).
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Dans mon processus, je porte une attention particulière aux détails, j’utilise ce qui est là, concrètement, j’observe et je transpose. Chaque travail prend comme point de départ une expérience physique et sensorielle.
  
www.eglantinechaumont.be
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J’expérimente à quel point je peux me distancier du sujet, sans pour autant en perdre l’essence. Comment s’opère le déplacement du récit intime au récit collectif.
  
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Et jusqu’où les frontières s’estompent puis disparaissent, entre le quotidien et la représentation, le commun et l’étrange, l’intime et le public, l’intérieur et l’extérieur, le visible et l’invisible, l'individu et son environnement.
  
  
 
[mailto:eglantine.chaumont@erg.be  email me]
 
[mailto:eglantine.chaumont@erg.be  email me]

Version actuelle datée du 23 juin 2026 à 15:46

Enseignante en Installation/Performance (BA) jusqu'en 2026.

Performances, installations, vidéos, interventions dans l’espace public ou dans le paysage, dessins, sculptures, écriture, son : mon travail plastique se décline en objets hybrides, ayant un ancrage fort dans le présent et généralement indissociables d’un contexte particulier. Ils prennent des formes éphémères, vivantes, inconstantes, à la limite du visible ou de l’immatériel parfois.

Des formes qui relient à quelque chose de l’ordre de la magie du moment, qui invitent à s’émanciper d’un système productiviste et matérialiste.

Corps / espace / temps / matières dialoguent et sont indissociables.

Les matières sont actrices et sont choisies pour leur vie propre.

Elles nous relient à des paysages ou à des temps immémoriaux (argile, pierre, ...).

Elles sont des corps.

Elle imposent leur temporalité et leur récit, en agissant comme des objets sabliers. Ralentissant, accélérant, modifiant la perception du temps.

Dans mon processus, je porte une attention particulière aux détails, j’utilise ce qui est là, concrètement, j’observe et je transpose. Chaque travail prend comme point de départ une expérience physique et sensorielle.

J’expérimente à quel point je peux me distancier du sujet, sans pour autant en perdre l’essence. Comment s’opère le déplacement du récit intime au récit collectif.

Et jusqu’où les frontières s’estompent puis disparaissent, entre le quotidien et la représentation, le commun et l’étrange, l’intime et le public, l’intérieur et l’extérieur, le visible et l’invisible, l'individu et son environnement.


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