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Sculpture : Différence entre versions

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== [[Sculpture Bac 1==]]
 
  
Enseignant(s) : [[Frédéric Gaillard]]
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La sculpture est une discipline individuelle ou collective regroupant une diversité de pratiques, une discipline hétérogène et polymorphe, résolument tournée vers un art dans l'espace.
  
En première année, une attention particulière est apportée à la découverte et à la pratique des matériaux, à l’acquisition de techniques et de modes de production liés aux modes opératoires de la sculpture ainsi qu’aux caractéristiques propres du geste sculptural. Prenant conscience de la diversité infinie des matériaux qui s’offrent à eux, les étudiants se les approprient, les transcendent en les retransmettant avec un statut enrichi, un déplacement d’ordre métaphorique, un autre champ référentiel.
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Des pratiques aussi diverses que celles de l’image (photo, vidéo, cinéma...), des arts numériques, de la performance, de la lumière, du son, de l’intervention graphique ou picturale, de l'édition, qu’importe… peuvent être envisagées par l'étudiant qui les connecte à sa pratique de sculpteur.
  
En Bac 3, il n’y a plus d’exercices proposés. Les notions d’atelier-laboratoire et d’explorations restent importantes, l’étudiant devant conserver une pratique prospective.
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Le cours considère la sculpture dans sa pluralité, autant sur un plan technique et par une réflexion sur l’emploi des matériaux que sur un plan poétique, historique, écologique, en regard de notre actualité et projectif.
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Que la sculpture se manifeste sous la forme d’un objet (façonné ou prélevé), d’une structure, d’une série d’éléments disparates, d’une machinerie (high-tech ou bricolée), d’une installation sonore et/ou visuelle, d'une architecture, d’un environnement atmosphérique, d’un espace virtuel, d’une posture, d’un socle, du résidu d’un acte, de la trace d’un geste, de l'empreinte d'un événement, etc.., la sculpture est considérée comme résultante d'une pensée, d’une attitude et d’une recherche, un processus de création liés au geste -manuel ou mécanique- dont elle détient l'énergie et la mémoire.
  
L’évaluation accorde une place importante à l’autonomie acquise par l’étudiant, nécessaire afin d’entamer le cycle des Masters. L’enjeu central de cette troisième année est l’approche hautement personnalisée et individualisée de la pratique de l’étudiant, tout en établissant des connections vers l’extérieur.
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Un « objet » n’existe pas seul. Il s’inscrit dans une histoire lue à travers le prisme de l’artiste et dans l’espace où il se déploie.
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Il est par ailleurs autant considéré comme forme que comme geste, il est autant un espace social qu’architectonique.
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La sculpture, fondamentalement, travaille un rapport au sol, à la gravité, au poids et ce comprenant, bien sûr, les gestes les plus légers qui soient. Cette gravité, cette attraction peut être vue comme son drame et c’est ce drame, ce récit qui sourd et innerve les objets qui sera travaillé. Histoire de lui donner un corps, histoire d’en faire « quelque chose »  parce que cette pesanteur c’est ce qui nous retient tous dans cet espace.
  
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== [[Sculpture (BA)]]==
  
== [[Sculpture Bac 2]]=
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== [[Sculpture (MA)]]==
  
 
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[[catégorie:Orientations]]
== [[Sculpture Bac 3]]==
 
 
 
 
 
== [[Sculpture Master 1]]==
 
 
 
 
 
== [[Sculpture Master 2]]==
 

Version actuelle datée du 30 août 2019 à 11:29


La sculpture est une discipline individuelle ou collective regroupant une diversité de pratiques, une discipline hétérogène et polymorphe, résolument tournée vers un art dans l'espace.

Des pratiques aussi diverses que celles de l’image (photo, vidéo, cinéma...), des arts numériques, de la performance, de la lumière, du son, de l’intervention graphique ou picturale, de l'édition, qu’importe… peuvent être envisagées par l'étudiant qui les connecte à sa pratique de sculpteur.

Le cours considère la sculpture dans sa pluralité, autant sur un plan technique et par une réflexion sur l’emploi des matériaux que sur un plan poétique, historique, écologique, en regard de notre actualité et projectif. Que la sculpture se manifeste sous la forme d’un objet (façonné ou prélevé), d’une structure, d’une série d’éléments disparates, d’une machinerie (high-tech ou bricolée), d’une installation sonore et/ou visuelle, d'une architecture, d’un environnement atmosphérique, d’un espace virtuel, d’une posture, d’un socle, du résidu d’un acte, de la trace d’un geste, de l'empreinte d'un événement, etc.., la sculpture est considérée comme résultante d'une pensée, d’une attitude et d’une recherche, un processus de création liés au geste -manuel ou mécanique- dont elle détient l'énergie et la mémoire.

Un « objet » n’existe pas seul. Il s’inscrit dans une histoire lue à travers le prisme de l’artiste et dans l’espace où il se déploie. Il est par ailleurs autant considéré comme forme que comme geste, il est autant un espace social qu’architectonique. La sculpture, fondamentalement, travaille un rapport au sol, à la gravité, au poids et ce comprenant, bien sûr, les gestes les plus légers qui soient. Cette gravité, cette attraction peut être vue comme son drame et c’est ce drame, ce récit qui sourd et innerve les objets qui sera travaillé. Histoire de lui donner un corps, histoire d’en faire « quelque chose »  parce que cette pesanteur c’est ce qui nous retient tous dans cet espace.

Sculpture (BA)

Sculpture (MA)