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Death is all you need : Différence entre versions

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OPÉRA en deux parties
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distribution
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COLLABORATION ENTRE :
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les Beaux Arts Paris (pôle Impression / Édition)
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le Master de Cherbourg
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le Master Sculpture erg, Bruxelles
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à l'initiative des professeurs David Evrard et Julien Sirjacq, accompagnés du musicien Nicolas Jorio
  
COLLABORATION ENTRE : la Comédie de Caen l'École Supérieure Arts et Médias (ESAM) Caen/Cherbourg les Beaux Arts Paris (pôle Impression / Édition) le Master de Cherbourg le Master Sculpture erg, Bruxelles à l'initiative des professeurs David Evrard et Julien Sirjacq, accompagnés du musicien Nicolas Jorio
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Le scénario est le suivant : un groupe d’une trentaine d’étudiants sont invités à concevoir une sorte d’opéra qui interrogera la question des minorités, de l’homosexualité et du SIDA. Cette proposition entraîne alors les questions de contagion et dégradation, contamination, confusion et perte d’équilibre, les pratiques « dégenrées», les drogues, la maladie et ses dérivés, contamination, propagation, dissémination, dégradation matérielles et sociale, mutations, autant de thèmes dont s’empareront ces trente vrais faux acteurs, artistes et performeurs pour réfléchir leurs propres rôles devant ces « thé matiques», usant de différents modes d’écritures et de jeux, procédant par citation, remix, échos aux pièces du festival et aux problématiques qu’il soulève, dont Death is all you need sera l’excroissance, la métastase, la réaction organique, le truc en trop, le virage… Une réponse possible à l’exploitation du risque constant dans les champs de la finance, de la santé et de la sécurité dont se nourrit continuellement le capitalisme tardif pour produire des corps étrangers.
 
 
Le scénario est le suivant : un groupe d’une trentaine d’étudiants sont invités à concevoir une sorte d’opéra qui interrogera la question des minorités, de l’homosexualité et du SIDA. Cette proposition entraîne alors les questions de contagion et dégradation, contamination, confusion et perte d’équilibre, les pratiques « dégenrées», les drogues, la maladie et ses dérivés, contamination, propagation, dissémination, dégradation matérielles et sociale, mutations, autant de thèmes dont s’empareront ces trente vrais faux acteurs, artistes et performeurs pour réfléchir leurs propres rôles devant ces « thématiques», usant de différents modes d’écritures et de jeux, procédant par citation, remix, échos aux pièces du festival et aux problématiques qu’il soulève, dont Death is all you need sera l’excroissance, la métastase, la réaction organique, le truc en trop, le virage… Une réponse possible à l’exploitation du risque constant dans les champs de la finance, de la santé et de la sécurité dont se nourrit continuellement le capitalisme tardif pour produire des corps étrangers.
 
  
 
Dégradation, explosions intérieures, fantasmes, hallucinations, altérations, viralité, délectation et violences, jouissance incarnée dans la maladie et la dégradation, objets sans identité, conforts et incertitudes, les théories de la collapsologie et tout le folk d’une époque, de notre époque, feront l’appareil de ces quelques scènes, travaillées comme une longue performance.
 
Dégradation, explosions intérieures, fantasmes, hallucinations, altérations, viralité, délectation et violences, jouissance incarnée dans la maladie et la dégradation, objets sans identité, conforts et incertitudes, les théories de la collapsologie et tout le folk d’une époque, de notre époque, feront l’appareil de ces quelques scènes, travaillées comme une longue performance.
  
 
Et ce n’est pas qu’un scénario.
 
Et ce n’est pas qu’un scénario.
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Version du 18 juillet 2019 à 09:46

Actualités
Publiée 2018/12/05
OPERA en deux parties
CHROMA.png

distribution

COLLABORATION ENTRE : la Comédie de Caen l'École Supérieure Arts et Médias (ESAM) Caen/Cherbourg les Beaux Arts Paris (pôle Impression / Édition) le Master de Cherbourg le Master Sculpture erg, Bruxelles à l'initiative des professeurs David Evrard et Julien Sirjacq, accompagnés du musicien Nicolas Jorio

Le scénario est le suivant : un groupe d’une trentaine d’étudiants sont invités à concevoir une sorte d’opéra qui interrogera la question des minorités, de l’homosexualité et du SIDA. Cette proposition entraîne alors les questions de contagion et dégradation, contamination, confusion et perte d’équilibre, les pratiques « dégenrées», les drogues, la maladie et ses dérivés, contamination, propagation, dissémination, dégradation matérielles et sociale, mutations, autant de thèmes dont s’empareront ces trente vrais faux acteurs, artistes et performeurs pour réfléchir leurs propres rôles devant ces « thé matiques», usant de différents modes d’écritures et de jeux, procédant par citation, remix, échos aux pièces du festival et aux problématiques qu’il soulève, dont Death is all you need sera l’excroissance, la métastase, la réaction organique, le truc en trop, le virage… Une réponse possible à l’exploitation du risque constant dans les champs de la finance, de la santé et de la sécurité dont se nourrit continuellement le capitalisme tardif pour produire des corps étrangers.

Dégradation, explosions intérieures, fantasmes, hallucinations, altérations, viralité, délectation et violences, jouissance incarnée dans la maladie et la dégradation, objets sans identité, conforts et incertitudes, les théories de la collapsologie et tout le folk d’une époque, de notre époque, feront l’appareil de ces quelques scènes, travaillées comme une longue performance.

Et ce n’est pas qu’un scénario.