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LES DIFFERENTES FORMES DE GEEK
Le point de départ était la figure de l’avatar. Cependant cette figure ne se trouvait pas être explicitement une figure de geek à proprement parler. Il était aussi compliqué de revendiquer à partir de- et d’incarner ce point-de-vue.


nous avons chercher à représenter les stéréotypes existant sur les geeks, c’est aussi une réalité.<br /> Nous avons utilisé le logiciel « Makehuman » pour matérialiser en 3D ces personnages.<br /> Le geek ce définit de plusieurs manières, le plus souvent pour nommé une personne qui est passionné par tout ce qui est de culture numérique(cinéma, jeux vidéos, jeux de rôles, bandes dessinés, dernières technologies) mais elle varie d’un individu à l’autre.
Nous sommes les démissionnaires d’avatars.<br /> Nous avons créés de multiples profils, pour les abandonner parfois avec une certaine nostalgie, ou sans remord. Nous continuons de créer des comptes réels ou fictifs destinés à être, à leur tour, désertés, oubliés, délaissés.<br /> Nous créer des comptes fictifs a tout d’abord été un besoin, un arrangement diplomatique pour certain.e.s, une nécessité pour d’autres. Nous avons été conduit.e.s à faire foisonner nos identités virtuelles, à créer 1, 2, 3, 4 comptes sur les réseaux de toutes sortes ; les sites de vente en ligne, les jeux en ligne, les réseaux sociaux, etc...<br /> Par la suite, cette prolifération cybernétique nous a dépassé.e.s. Il n’a plus été possible pour nous d’occuper nos diverses identités. Nous avons été forcé.e.s d’en mettre certaines de côté. Voyant que les abandonner n’était pas une tâche aussi difficile celle que nous imaginions, nous avons commencé.e.s à démissionner d’un nombre toujours plus grand d’avatars. Ceux-ci, plus ou moins intensément chargés d’un vécu virtuel, ont ainsi obtenu leur indépendance.<br /> L’indépendance de nos personnalités virtuelles nous est apparue comme la condition sine qua non de l’interaction que nous voulions établir avec le monde numérique.<br /> Se construire à travers des profils une existence numérique nous semble être une action profitable. Mais ces différents profils participent d’une surveillance généralisée, tant par les data analyst que par la surveillance policière.<br /> C’est pourquoi nous vous invitons à libérer vos avatars, que ceux-ci continuent d’habiter l’espace numérique, mais qu’ils n’aient plus d’habitant. Laissez-les véhiculer ce dont vous les aviez préalablement chargés. Laissez-les exister sans vous. Laissez leur porter des messages. Libérez-les et faites leur occuper l’espace, qu’ils soient libres d’émettre leur coût en CO2, qu’ils soient libres de parasiter les systèmes d’analyses et de surveillance, de mettre en danger la fiabilité des diverses représentations digitales.


Nous avons donc décider de créer les 4 figures emblématiques du geek :<br />[[Fichier:Puce-32883.gif|-|thumb|none]] Nerd<br />[[Fichier:Puce-32883.gif|-|thumb|none]] Amoureux de technologie<br />[[Fichier:Puce-32883.gif|-|thumb|none]] No life
Par Bring your own geek, 17 décembre 2018
 
nous allons définir chaque terme :<br /> '''''Nerd''''' ''<br /> Therme péjoratif, contrairement au Geek, celui-ci est axé sur des centres d’intérêts liés à l’informatique et aux nouvelles technologies, un nerd est asocial, obsessionnel, et excessivement porté sur les études et l’intellect. Il favorise le développement personnel d’un monde fermé et obscur. On le décrit timide, étrange et repoussant. Toute activité sportive est pour celui-ci difficile. Au même titre que le stéréotype véhiculé par le mot geek, il est de plus en plus envisagé comme un gage de fierté et d’appartenance identitaire.''
 
''''
 
Amoureux de technologie :
 
Il n’y pas de terme spécifique pour cette catégorie de Geek, ici nous parlons ceux qui sont fans du dernier ordinateur,ProApple,accesoires technologiques<br /> Le parent de l’un de nous pourrait en être un nous en avons discuter avec sourire !
 
No life :<br /> Un no life, de l’anglais « no life », littéralement « pas de vie » ou « sans vie », est une personne qui consacre une très grande partie (si ce n’est la totalité) de son temps à pratiquer sa passion, voire son travail, au détriment d’autres activités. L’article met l’accent sur les jeux vidéo mais la passion n’est pas forcément un synonyme de futilité, par exemple un chercheur ou un inventeur qui se passionne pour son domaine à ne vivre que pour cela et qui permet à l’Humanité d’évoluer. Il y a aussi ceux qui se passionnent pour leur travail et ce qu’il apporte à la société. Cette addiction affecte ses relations sociales et sentimentales.
 
Le terme est régulièrement utilisé pour désigner une personne atteinte de cyberdépendance.
 
Cette étude nous à montrer que le Geek a beaucoup de particularité, nous sommes aller dans des magasins de BD, de jeux videos et de jeux de rôles près de Bourse pour identifier les clients et admirateurs.c’est donc en s’inspirant de personnes vu dans les lieux propices du geek et des stéréotypes vu dans les médias que nous avons dessiner trois Geek avec MakeHuman
 
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Par Core-corps Geek, théo girault, thelma gaster, kénor Ospina, gilson antoine, 17 décembre 2018
 
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==== A propos ====
==== A propos ====

Version du 18 décembre 2018 à 03:12

Source (url) http://culturesnumeriques.erg.be/spip.php?article300
Site satellite Cultures numériques
Date 2018-12-17 15:50:07

Le point de départ était la figure de l’avatar. Cependant cette figure ne se trouvait pas être explicitement une figure de geek à proprement parler. Il était aussi compliqué de revendiquer à partir de- et d’incarner ce point-de-vue.

Nous sommes les démissionnaires d’avatars.
Nous avons créés de multiples profils, pour les abandonner parfois avec une certaine nostalgie, ou sans remord. Nous continuons de créer des comptes réels ou fictifs destinés à être, à leur tour, désertés, oubliés, délaissés.
Nous créer des comptes fictifs a tout d’abord été un besoin, un arrangement diplomatique pour certain.e.s, une nécessité pour d’autres. Nous avons été conduit.e.s à faire foisonner nos identités virtuelles, à créer 1, 2, 3, 4 comptes sur les réseaux de toutes sortes ; les sites de vente en ligne, les jeux en ligne, les réseaux sociaux, etc...
Par la suite, cette prolifération cybernétique nous a dépassé.e.s. Il n’a plus été possible pour nous d’occuper nos diverses identités. Nous avons été forcé.e.s d’en mettre certaines de côté. Voyant que les abandonner n’était pas une tâche aussi difficile celle que nous imaginions, nous avons commencé.e.s à démissionner d’un nombre toujours plus grand d’avatars. Ceux-ci, plus ou moins intensément chargés d’un vécu virtuel, ont ainsi obtenu leur indépendance.
L’indépendance de nos personnalités virtuelles nous est apparue comme la condition sine qua non de l’interaction que nous voulions établir avec le monde numérique.
Se construire à travers des profils une existence numérique nous semble être une action profitable. Mais ces différents profils participent d’une surveillance généralisée, tant par les data analyst que par la surveillance policière.
C’est pourquoi nous vous invitons à libérer vos avatars, que ceux-ci continuent d’habiter l’espace numérique, mais qu’ils n’aient plus d’habitant. Laissez-les véhiculer ce dont vous les aviez préalablement chargés. Laissez-les exister sans vous. Laissez leur porter des messages. Libérez-les et faites leur occuper l’espace, qu’ils soient libres d’émettre leur coût en CO2, qu’ils soient libres de parasiter les systèmes d’analyses et de surveillance, de mettre en danger la fiabilité des diverses représentations digitales.

Par Bring your own geek, 17 décembre 2018

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