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Théorie et pratique des nouvelles technologies / Cultures numériques - une boîte à outils (B1) : Différence entre versions

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Enseignant.e.s : collectif
 
Enseignant.e.s : collectif
  
Le cours « Cultures numériques » est constitué d’une constellation d’éléments théoriques et pratiques rassemblés autour d’un effort commun : travailler à définir des cultures numériques de manière collective et transversale.
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Le cours [http://culturesnumeriques.erg.be/ Cultures numériques] est une boîte à outils en 2 parties, constituée de cours théoriques et d’ateliers pratiques.
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Ce cours est expérimental - sa forme a changé chaque année depuis sa mise en place - mais il est obligatoire.
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===Théorie et pratique===
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Le cours est structuré par 2 workshops. Le premier aura pour thème l’économie (en rapport avec le numérique évidemment) et le deuxième se centrera sur les aspects physiques du numérique.
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Ce site est dédié au cours, et contient l’ensemble des informations sur ses dates et ses contenus.
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===Cultures numériques ?===
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les technologies digitales font parties de notre monde depuis plus de deux siècles. Le métier Jacquard vers 1801, la machine analytique de Babbage, le premier code informatique de Ada Lovelace vers 1843 sont autant d’étapes qui témoignent d’un intérêt grandissant pour d’une part des machines capables de réaliser automatiquement des calculs complexes, et d’autre part des machines capables d’attaquer n’importe quel problème logique, une machine universelle donc.
  
Le but de ce rassemblement est de comprendre et de pratiquer les outils et environnements numériques actuels sous plusieurs approches (historique, philosophique et politique). Les technologies sont des cristallisations de forces diverses ­ politiques, esthétiques, économiques, etc ­ qui ne sont pas elles ­mêmes techniques.
 
  
Ce ne sont donc pas tant les caractéristiques techniques d’Internet, par exemple, qui sont décisives pour la culture numérique (notre Zeitgeist) mais plutôt leurs effets. Non pas leur manière de fonctionner strictement parlant, mais les opérations qui soutiennent ces fonctionnements. Pour accéder à ces opérations, deux chemins s’entrecoupent et ne deviennent qu’un seul : on apprend à jouer avec les formats et les conventions, à parler le code, à le plier, le déplier et l’écrire ­tout en développant les outils théoriques (entre philosophie et poésie) pour comprendre ce que le code nous fait faire et ce que nous faisons au code.
 
Le cours Cultures numériques est une boîte à outils en 2 parties, constituée de cours théoriques et d’ateliers pratiques. Les cours théoriques sont communs à l’ensemble des étudiant·e·s. À priori indépendants, ils participent d’un corpus commun, partagé et publié par les enseignant·e·s et les étudiant·e·s. Ces présentations fournissent un matériau à déployer / critiquer / prolonger lors des modules pratiques. Les moments d’ateliers pratiques se déplient en trois workshops parallèles sur deux sessions où l’ensemble des étudiant·e·s est partitionné en trois groupes.
 
  
 
[[catégorie:B1]]
 
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[[catégorie:Cours théoriques]]
 
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Version du 3 octobre 2019 à 15:56

Enseignant.e.s : collectif

Le cours Cultures numériques est une boîte à outils en 2 parties, constituée de cours théoriques et d’ateliers pratiques.

Ce cours est expérimental - sa forme a changé chaque année depuis sa mise en place - mais il est obligatoire.

Théorie et pratique

Le cours est structuré par 2 workshops. Le premier aura pour thème l’économie (en rapport avec le numérique évidemment) et le deuxième se centrera sur les aspects physiques du numérique. Ce site est dédié au cours, et contient l’ensemble des informations sur ses dates et ses contenus.

Cultures numériques ?

les technologies digitales font parties de notre monde depuis plus de deux siècles. Le métier Jacquard vers 1801, la machine analytique de Babbage, le premier code informatique de Ada Lovelace vers 1843 sont autant d’étapes qui témoignent d’un intérêt grandissant pour d’une part des machines capables de réaliser automatiquement des calculs complexes, et d’autre part des machines capables d’attaquer n’importe quel problème logique, une machine universelle donc.